Champagne Delamotte, tenue de soirée pour un Nouvel habillage

champagne-delamotte

Alain Dutournier, Chef ** au centre, Jeannine Coureau à gauche, Thomas Gueller à droite.©DR

Alain Dutournier, Chef ** au centre, Jeannine Coureau à gauche, Thomas Gueller à droite.©DR

Jolie soirée, consommée avec modération, à l’Atelier-Galerie  « Le Purgatoire » (54 rue de Paradis, Paris Xe) où Jeannine Coureau qui fêtait ses « 20 ans » de collaboration avec Salon et Delamotte, nous a donné l’occasion de découvrir le nouvel habillage proposé par une Maison qui remonte à 1760.
La Maison Delamotte, dialoguant avec ses fidèles clients en France et à l’étranger, ressentait le besoin d’une adéquation nouvelle entre l’habillage des bouteilles de sa gamme et cet air nouveau qui souffle sur la Maison, plus frais, plus vif, plus attractif.
« Changeons tout en l’honneur de nos vins », toujours plus recherchés, plus appréciés des meilleurs palais du monde, des grandes tables où il paraît toujours davantage. Telle a été la réflexion de Didier Depond qui préside aux destinées des deux Maisons sœurs du Mesnil-sur-Oger.

La collection des étiquettes, comme il se doit, identifie les quatre cuvées de Champagne Delamotte. Toutes les quatre, elles ont, comparées aux précédentes, pris un air aéré, fin, contemporain.
Simplement ourlées d’un filet d’or doublé d’une frise néoclassique stylisée, la graphie en apparaît claire et lisible, dans un élégant caractère.
L’essentiel y apparaît, autour du nom Champagne Delamotte, en lettres majuscules, suivi du nom de lieu, Le Mesnil-sur-Oger, soulignant l’origine de la Côte des Blancs.

 

Jean-Pierre Coffe en compagnie de Didier Depond, Président de Champagna Salon et Champagne Delamotte©DR

Jean-Pierre Coffe en compagnie de Didier Depond, Président de Champagne Salon et Champagne Delamotte©DR

Au-dessus, discrètes mais détaillées, les armes de Delamotte, rappelant sa glorieuse histoire et ce qui a constitué son savoir-faire depuis plus de deux cent cinquante ans.
Enfin, la date de fondation de la Maison, qui en est, on l’a compris, très fière : 1760.
Au bas de l’étiquette est portée la mention la qualité de chaque cuvée, c’est tout.

 

 

 

  Chaque cuvée a sa couleur, en un vocabulaire qui s’impose, toujours dans une matière nacrée, pour le chatoiement, rappelant le costume du Pierrot de Watteau, ses fêtes
champêtres :
Bleu pâle en dégradé pour la cuvée Brut.
Blanc de nacre pour la cuvée Blanc de Blancs.
Or bruni pour la cuvée Blanc de Blancs millésimée, le millésime étant porté au-dessus de la mention Blanc de Blancs.
Rose très pâle pour la cuvée Rosé.

1 Response

  1. SOULARD Annick dit :

    Au raffinement du breuvage s’ajoute désormais l’élégance des nouvelles étiquettes ….. Belle initiative toute en sobriété et qui ne peut que ravir l’amateur fidèle que je suis.

    Bravo à une équipe qui sert magnifiquement le nom de cette belle maison.